Nous avons bien pris connaissance du communiqué de presse de la CGT concernant les difficultés de l’EPM de Marseille. Mais l’UFAP UNSa Justice Paca Corse se permet de souligner quelques petites « inexactitudes » dans leurs propos concernant notre audience avec le directeur interrégional. Il semblerait que la CGT ait un sérieux problème de vue… mais pas de panique, nous allons leur prêter des lunettes !
Premièrement, l’UFAP UNSA Justice, qui est représentative à l’EPM avec un siège au CSA local, a été reçue en audience par le DI, au même titre que la CGT, qui tente aujourd’hui de remettre en cause l’une de nos propositions en nous qualifiant de « minorité ». Ensuite, il est important de préciser que personne n’a « imposé » quoi que ce soit ! Ce que nous avons proposé, c’est « une réflexion sur le rythme de travail des agents de détention », qui ne peut être validée et acceptée qu’avec le consentement et la participation des agents de détention de l’EPM. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises idées, l’essentiel est d’avancer et de trouver des solutions avec l’accord des personnels. Peut-être que la CGT confond « proposition » et « imposition », mais nous leur suggérons de lire les définitions pour y voir plus clair.
Loin de nous l’idée d’exiger un nouveau service à nos collègues de l’EPM. La CGT a sans doute un problème de perspective ou d’interprétation de nos écrits… voire une once de mauvaise foi dans sa volonté de nuire pour faire passer une OS pour ce qu’elle n’est pas. Mais lorsqu’on voit flou, c’est toujours moins clair, ça, c’est sûr !
Il n’y a aucune volonté d’imposer, mais de discuter, de proposer et, surtout, de respecter les procédures. Un petit effort de lecture ou de compréhension ne leur ferait pas de mal ! Alors, avant de faire de la « diversion » et de la « désinformation », peut-être qu’il serait bon que la CGT ajuste un peu ses binocles (ou de faire réviser son ordonnance).
Il n’est bien sûr pas question de remettre en cause la bienveillance d’une autre organisation syndicale dans sa quête de solutions à l’instar de nos détracteurs cégétistes. Chacun a son rôle à jouer, et nous ne pouvons que nous réjouir du désir d’agir pour le bien-être de nos collègues. Mais n’oublions pas que la vraie solution, c’est l’apport de propositions solides et pérennes de chacun pour améliorer les conditions de travail et préserver la santé de nos collègues.
Nul besoins de lunettes pour faire cette analyse, mais juste un peu de bon sens. Mais effectivement, chacun a sa méthode pour « VOIR » les problèmes avec ou sans « binocles ».
Le 03 avril 2025
Les Secrétaires Généraux
UFAP UNSa Justice Paca Corse