Saran, le 04 avril 2025
CHAOS, DÉSORGANISATION, manque de CONSIDERATION, voilà comment depuis trop longtemps, se qualifie le CPOS, et il semble que cela ne s’améliorera pas avec les personnes à la « tête » de cet établissement.
Mais jusqu’à QUAND ? QUI a décidé de nous emmener aux triangles des Bermudes ??!!
La preuve en est par ces quelques exemples, qui illustrent le quotidien des personnels :
-Une prestation de serment au CPOS, qui aurait pu bien se passer si notre direction avait anticipé la réorganisation de cette matinée. Mais, de 9h à 10h30, les mouvements des personnes détenues n’ont pas été stoppés ! Alors même que des agents devaient quitter leurs secteurs pour cette obligation.
- Des extractions médicales, non urgentes, toujours planifiées, parfois 2 fois par service, sans l’effectif nécessaire.
- A QUAND DES AGENTS EXCLUSIVEMENT CONSACRÉS AUX PLANNIGS POUR LES AGENTS DU CPOS !!
- Un manque d’effectif alors qu’on assiste à une montée en puissance du nombre des personnes détenues incarcérées, sans oublier la gestion difficile de celles présentant des troubles psychiatriques. Le mode dégradé est devenu la règle au CPOS. Il faut faire tourner la boutique. Les rappels fusent comme étant la seule solution que peut nous proposer notre « chère » Direction. On nous parle de sécurité sans donner les moyens.
- Des agents qui ne peuvent pas rentrer chez eux ou récupérer leur enfant, à la fin de leur service, sans qu’on leur donne la possibilité de prévenir en amont leur famille.
- Une gestion inhumaine des ressources humaines caractérisée par la multiplication des envois de courriers recommandés, livrés par huissier de justice, aux personnels.
Face aux souffrances des personnels, la hiérarchie AGITEE du CPOS nous parle de « nécessité de service », de « statut spécial » ou « d’absentéisme » ! FOUTAISE !!!!
La crise du CPOS c’est un manque de gestion, d’anticipation, de réflexion et très probablement de compétences de ceux qui devraient nous guider et nous épauler dans nos missions quotidiennes !!
Espérons qu’on soit entendu, et que le Directeur Interrégional puisse, RAPIDEMENT, faire que ce moment ne soit qu’un mauvais souvenir !
Christelle GODICHEAU – Joseph PITA MUKUNA – Audrey ROYER – Angui ANASSÉ